Emballée

8 mai 2009 Agnès Cuisine

Je sais, ce n’est pas parce que mai, les beaux jours, et les 1001 envies qui vont avec arrivent qu’il faut se relâcher, pas très prolixe ces temps-ci… Donc parlons peu mais parlons bien, le thème d’aujourd’hui est la chasse aux emballages inutiles.

Cela fait un moment que je séchais sur la margarine, le problème étant qu’elle est généralement présentée dans une boîte en plastique (ça fond plus vite que le beurre), et que quand ce n’est pas le cas, le simple bout de papier enveloppe un « gentil » mélange d’huile de palme (riche en acides gras saturés, les moins bons pour la santé) et autres graisses végétales hydrogénées (sources d’acides gras trans, qui désorganisent les membranes et augmentent le risque cardio-vasculaire), composants qui assurent un produit plus solide.
Le plus simple serait bien sûr d’acheter du beurre puisqu’il est (souvent) emballé dans du papier, et que consommé avec modération il n’est pas si mauvais qu’on le dit pour les artères: en effet, 90% de notre cholestérol est produit par le foie, et seulement 10% provient de l’alimentation. De plus les acides gras saturés qu’il contient seraient plutôt bénéfiques sur la santé. Oui mais voilà, j’aime pas le beurre…

Donc jusqu’à récemment j’achetais de la margarine en boîte, avec un petit sentiment de culpabilité quand celle-ci terminait dans la poubelle… Et puis il y a peu, au rayon frais de mon épicerie bio habituelle, je remarque une nouvelle marque de margarine, entourée d’un papier. Comme tout nouveau produit, mon 1er réflexe est de lire l’étiquette, et là surprise, il n’y a pas que de l’huile de palme, pas de graisses hydrogénées, et l’analyse nutritionnelle passe mon test (note « pas idéale mais pas catastrophique »):
lipides: 80 g/100 g
– dont acides gras saturés: 49 g
– dont acides gras mono-insaturés: 14 g
– dont acides gras poly-insaturés: 17 g.
Ce serait bien sûr mieux avec moins d’acides gras saturés (environ 20g) et plus d’insaturés, mais le problème c’est que ça rendrait la margarine trop liquide, donc on ne peut pas tout avoir.

vitaquell

Toujours est-il que j’ai trouvé une 2e vie à un emballage plastique (encore!) de feta, en tant que beurrier.

déchets


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