Confits

Bon, ben voilà, j’avais annoncé un pot de citrons en cours de confiture/confisage/fermentation? Bref, toujours est-il que j’ai légèrement vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué sur ce coup…

Revenons un peu plus d’un mois en arrière: mise en confiance avec mes navets libanais, j’ai voulu tenter la recette des citrons confits trouvée dans le Consom’Action de novembre-décembre 2011.

Dans un pot stérilisé, déposez 2cs de gros sel et 1cc de grains de coriandre. Entaillez au 3/4 des citrons bio bien brossés et lavés, introduisez dans chacun 1cc de gros sel. Tassez-les dans le bocal. Ajoutez une branche de romarin, comblez les espaces avec des quartiers de citron, terminez par 1cs de gros sel. Fermez.  Le lendemain, conservez le jus rendu, rajoutez des quartiers de citron dans l’espace libéré, couvrez d’eau bouillie refroidie. Fermez hermétiquement, attendez au moins 4 semaines pour utiliser leur peau parfumée. Une fois ouvert, conservez au frigo.

La concentration en sel est plus élevée et le couvercle doit être fermé hermétiquement mais sinon ça me paraissait être une lacto-fermentation. J’en suis maintenant moins sûre…
En effet, déjà point de bulles cette fois-ci (en même temps vaut mieux si elles peuvent pas s’échapper), et surtout, de la moisissure à l’ouverture! Des citrons moisis faut le faire quand même…

C'est tout ce qui me reste...

Bon, je me suis pas démontée, j’ai enlevé ceux du dessus, vidé le jus, et cuisiné les rescapés, mais du coup dans une recette cuite, au cas où… C’était très bon et absolument aucun arrière goût de moisi, donc je récidiverai, à quelques petites différences près: je ferai bouillir coriandre et romarin dans l’eau, pour qu’ils soient stériles aussi, et vérifierai régulièrement la surface, voir si ça moisit à nouveau je recouvrirai d’huile d’olive lors d’un 3e essai.

Pâte à panisse, garniture citrons confits-oignons-olives noires: un régal!

Un autographe SVP

Engagez-vous pour faire appliquer la Convention Internationale des Droits de l’Enfant: http://www.partage.org/engager/petition-visuelle.htm?rubrique=190

 

 

Carrot cake

Voici un dessert original que je connais depuis longtemps mais que j’ai goûté pour la première fois il y a seulement 2 ans environ: doux, sucré, on ne dirait pas qu’il y a de la carotte dedans presque.
Depuis j’en ai testé différentes recettes mais cette fois j’ai voulu faire sans oeufs (et sans produits laitiers aussi, mais ça c’est facile):

125g de farine de riz
4cs de maïzena
1cc de bicarbonate de sodium
125g de sucre
1cc de cardamome en poudre
250ml de lait d’amande
60ml d’huile de tournesol
4 carottes râpées

Ma méthode? Tout dans la machine à pain, programme gâteau.
Pour ceux qui n’en ont pas ce n’est pas beaucoup plus compliqué: tout mélanger et verser dans un moule huilé à enfourner pour 1/2h environ à 180°C.

C'est vrai qu'on voit pas bien, que la photo est mauvaise, mais par la salle de bain je te jure on devinait les carottes !

Ça déborde!

Avec les températures hivernales, nos vers de terre se sont mis en mode hibernation: le niveau du lombricomposteur ne descend plus entre deux recharges, du coup plus de tri des épluchures ménagères… Et c’est là qu’on se rend compte de la portée de nos efforts habituels:

un sceau de 10L par semaine en plus dans la poubelle!

C’est comme quand on a un rhume: sans rentrer dans le débat de la solution la plus hygiénique, le fait est qu’on est vite à court de mouchoirs lavables, et donc on prend des jetables: eh bien la poubelle de la salle de bains, qu’on ne vide que rarement (cotons à démaquiller lavables, mouchoirs lavables, serviettes hygiéniques lavables – les couches c’est pas la même poubelle et on n’est pas aux 100% lavables, nuits de plus de 6h et nounou obligent) se remplit en à peine 3 jours!

L’art d’accomoder les restes

L’autre jour j’avais pas mal de restes dans mon frigo, je me suis donc prêtée à l’exercice relativement fréquent de qu’est ce que je vais pouvoir bien faire avec ça, à savoir entre autres: un reste de riz, un reste de béchamel au chou-fleur (oui, ça peut paraître bizarre comme idée, mais c’est pour le faire passer incognito aux yeux de mon fils…), et du seitan? Réponse: de la blanquette de veau, sans veau (et sans carottes ni champignons c’est vrai, mais ça me fait quand même penser à de la blanquette…)!

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Le coup de la panne

Il y a de cela un flacon de mousse à raser (utilisation très ponctuelle…), mon homme m’a sorti un grand classique:
« - J’ai plus de mousse à raser!
- Non mais tu rigoles, j’ai fait les courses cette semaine, t’aurais pu me le dire!
- C’est pas grave, je vais en acheter pendant ma pause ce midi, à Intersection, je suis pas loin.
- Parce que tu crois qu’ils en auront une à la composition respectueuse de ta peau et de l’environnement? Tu préfères pas que je t’en prépare une, juste une fois, pour essayer?
- Bon, d’accord… »

La victoire ne fut pas trop difficile à obtenir, à mon grand étonnement, car déjà pour le motiver à acheter BIO en cosmétique faut se lever tôt (il a tendance à partir avec l’à priori que ça sera moins efficace quand ce n’est pas l’odeur qui plaît pas à monsieur), mais alors le fait maison,  c’est carrément rare!

Et en plus c’est vraiment tout simple: j’ai récupéré (lavé, passé à l’alcool… la routine anti-microbes habituelle quoi) le flacon mousseur de son ancienne mousse à raser (Florame®, que je cite car c’est la seule marque qui passe son test), ingrédient principal en fait.
Après il suffit de la remplir avec moitié de savon d’Alep liquide, moitié d’eau minérale ou hydrolat, ajouter un conservateur et éventuellement des huiles essentielles, et voilà, c’est prêt!

Bilan?
(moi, aujourd’hui): « - Je vais à Biocoop® demain, t’as besoin de quelque chose de particulier?
- Oui, de la mousse à raser, j’en ai presque plus de la tienne.
- Ah bon, et tu veux pas que je t’en refasses, elle était pas bien?
- Si si, un peu forte en huiles essentielles [j'avais mis 1% d'un mélange cyprès et eucalyptus] mais sinon ça va.
- [les compliments étant rares dans le domaine de sa part] Yes! »